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lundi 7 mars 2016

Rdv : 09/03/2016 - 13:00 - Plc Klbr - Stbg !



Toutes et tous dans la rue le 9 Mars 2016, rendez-vous à Strasbourg 13:00 Place Kléber ! 

          Le temps de travail est dérégulé La loi va permettre de déroger systématiquement aux 35h : la durée maximale hebdomadaire du travail est repoussée de 48 h à 60 h sans l’autorisation préalable de l’inspection du travail. Il suffira pour cela d’obtenir, sous la menace de licenciements, un accord d’entreprise ou de de branche. Les congés payés ne sont plus obligatoires, les salarié-e-s peuvent y renoncer contre de l'argent. Le temps de travail en matière d’apprentissage est également modifié. Le médecin du travail et l’inspecteur du travail ne seront pas consultés mais simplement informés.  Avec l’abaissement de la durée minimale de 24h par semaine, les salarié-e-s à temps partiel, dont 80% sont des femmes, seront les premières victimes de cette loi.  


         Haro sur les syndicats Le projet revoit complètement le droit de la négociation collective. Il sera désormais possible pour des organisations syndicales n’ayant recueilli que 30 % des suffrages aux élections professionnelles d’organiser, avec la bénédiction de l’employeur, et chantage à l’emploi, des referendums par internet auprès des salarié-e-s.
 
         Plafonnement des indemnités de licenciement C’est une véritable autorisation de licenciement abusif. Avec le plafonnement des indemnités de licenciement, les grosses entreprises pourront prévoir à l’avance et mettre de côté les sommes nécessaires pour licencier, même sans justification.  

         Le licenciement La réforme facilite les licenciements économiques. Ainsi, les entreprises pourront y recourir non seulement si des « mutations technologiques » le nécessitent, mais aussi en cas de « réorganisation nécessaire à la sauvegarde de l’entreprise ». Formulations très souples qui pourront s’appliquer à bien des cas.  

           L’astreinte Vous êtes d’astreinte, autrement dit prêts à tout moment à partir travailler, mais votre entreprise n’a finalement pas fait appel à vos services pendant cette période ? Eh bien, désormais, ce temps sera considéré comme du repos. Autrement dit, il ne sera pas pris en compte dans le calcul de la durée maximale de travail. 

          Tout le pouvoir est laissé aux patrons Le gouvernement reprend les propositions de la droite qui autorisent les entreprises à accroître le temps de travail et réduire les salaires en cas de difficultés économiques. Et les salarié-e-s qui refuseraient la remise en cause de leur contrat pourront être licenciés pour cause réelle et sérieuse.  

         L’« Uberisation » du Code du travail Les petits boulots hyper-précarisés et mal rémunérés de l’économie numérique vont devenir la norme. Les travailleurs/es de ce secteur ne peuvent faire appel à un inspecteur du travail et doivent procéder euxmêmes au recouvrement des cotisations social.

 Source : Blog PCF67

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