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mercredi 20 janvier 2016

De gauche à droite...

Laurence Cohen interpelle la Ministre de la Santé

     Ce régime plus avantageux que la Sécurité sociale résulte de l’histoire de ces territoires. Il est basé sur un haut niveau de prestation et de solidarité. Il concerne aujourd’hui encore près de 2,9 millions de bénéficiaires (salariés, ayant droits, retraités, chômeurs longue durée, invalides.).


     Son avenir est néanmoins fragilisé en raison de l’application de la nouvelle loi sur la sécurisation de l’emploi et de la généralisation des complémentaires santé. Se pose en effet un problème d’articulation entre ces deux dispositifs et sans évolution en faveur du régime local, celui-ci risque de disparaître.


     En effet, le régime local couvre 72% des prestations de la complémentaire santé, à la charge intégrale du salarié. Le statu quo entraînerait l’obligation, pour les salariés, de financer en plus, la moitié des 28% restants, c’est-à-dire 14%, soit au final 86% tandis que l’employeur n’aurait à débourser que 14%.


     On se retrouve face à une rupture d’égalité entre les salariés et les employeurs du régime général qui eux devront s’acquitter à parité de 50% des cotisations.

    Le rapport parlementaire remis en décembre ne retient pas les évolutions financières nécessaires pour assurer la pérennité du régime local d’Assurance Maladie d’Alsace Moselle et préconise le statu quo.


     Mme la Sénatrice demande donc à la Ministre, si elle entend introduire une cotisation employeur au régime local pour respecter le principe d’égalité de participation des employeurs et des salariés, et ainsi intégrer la totalité du panier de soins minimum prévu par la loi.


     Elle rappelle que cette préconisation avait été faite, en octobre 2013, par la commission d’harmonisation présidée par le sénateur, André Reichardt, ainsi que par le Conseil d’Etat. en avril 2014.


 Par / 20 janvier 2016

           Et pendant ce temps le golden-boy du capital-socialisme encense sur BFM le patronat avec qui il s'entend comme larrons en foire«La vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié». et bien sûr se rattrape avec «Il [l'entrepreneur] peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. Je ne connais aucun entrepreneur qui embauche quelqu'un et à qui cela fait plaisir de renvoyer son salarié. C'est que ça va mal ou que ça se passe mal avec lui.». 

         Bien sûr Manu, ça ne fait jamais plaisir à un entrepreneur de licencier du personnel, tout le monde le sait. Si d'ici 2017 toi et tes compères arrivez à flinguer complètement le Code du Travail et à supprimer le droit aux indemnités de licenciement, les Français n'auront plus besoin de voter à droite pour plus de libéralisme économique. Rongés par la peur du lendemain, ils voteront à l'extrême-droite et je parie que si ça arrive tu seras foutu de dire que c'est la faute aux communistes, sauf qu'en France des communistes il n'y en a plus, souviens-toi. Faudra trouver autre chose, mon garçon. Et peut-être, sait-on jamais, assumer un jour les conséquences de tes actes. Ce qui du reste ne fait pas partie de du programme d'apprentissage des enfants gâtés et quand le mal est fait...


Jn-Mc

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